Skip to content
  • Formation aux Onctions
  • Retraites de pratiques spirituelles
  • Sorties en Nature
  • Espace Praticiens d’Onction
  • Olfacto sacrée
  • Espace de présentation des instructeurs d’onction:
Cyrille PelardCréateur d'onctions
  • Formation aux Onctions
  • Retraites de pratiques spirituelles
  • Sorties en Nature
  • Espace Praticiens d’Onction
  • Olfacto sacrée
  • Espace de présentation des instructeurs d’onction:

Programme complet de formation Praticien d’Onction

7 niveaux/7 week-ends

Parcours de formation habilitant à devenir

« Praticien(ne) d’onction »

Formateur : Cyrille Pelard

SIRET : 53935697200023

coeur.awen@orange.fr

       Premier week-end

  niveau I

Ouvert à tous sans prérequis

Colombe [640x480]

 

Bien que le propre d’une Transmission soit un ferment vivant qui passe d’une personne vivante à une autre, il reste un noyau stable autour duquel tout gravite et s’agrège, le voici concernant l’initiation aux onctions :

 

  • compréhension des différents sens du terme « Huile »
  • découverte olfactive et tactile des Huiles et Baumes de l’atelier des onctions
  • appropriation pratique de ces 15 Huiles et Baumes.
  • approches des fondamentaux d’une médecine sacrée : holistique et christique
  • maîtrise d’un protocole d’onction par des exercices variés en binôme ou en auto onction.

 La puissance-Onction est douce, accessible à chacun, ne nécessite pas de techniques ou savoir-faire particuliers de massage ou de thérapie. Elle œuvre à une ouverture de cœur pour devenir plus simple, plus humain, plus vrai, dans le plus grand respect de la liberté de notre corps/âme/esprit. Les Onctions ne sont pas des « mises à nu » mais l’apprentissage respectueux du Toucher sacré de son propre corps ou du corps confié.

Prévoir coussin ou assise, prise de notes et table de massage pour ceux qui en disposent.

062_1 [640x480]

 

                                                                   

       

Deuxième week-end

   Niveau II

    Ouvert aux participant(e)s du niveau I

 

  

 Programme  

Partage et échanges sur nos pratiques des Huiles, des Baumes et des Onctions depuis notre rencontre au niveau I.

3 ateliers majeurs seront développés durant la transmission

                  *   Atelier/ Mudras en relation avec les 15 Huiles

 

                 *   Atelier des 66 combinaisons d’ Huiles associées 2 par 2

                       et détail de leurs significations

 

                 *   Atelier/ Minéraux et Approche des Pierres précieuses et de

                       l’Onction avec découverte et intégration de la voie des Elixirs

                           minéraux de la Jérusalem céleste

  • Nous amorcerons aussi un travail  de groupe en cercles de guérison par des exercices pratiques progressifs d’ouverture du cœur.

Par les documents internes remis, il sera proposé aussi à chacun(e) un travail personnel pour prolonger les ateliers.

 Prévoir coussin ou assise, prise de notes, Impérativement  deux grandes serviettes de bain et table de massage pour ceux qui en disposent.

Troisième week-end

   niveau III

 ouvert aux participant(e)s

     du niveau II

    Programme

064_3

                                        

Nous verrons les bases théoriques de la médecine sacramentelle :

Conception paradisiaque de l’Homme et  de sa Santé

Étude du mécanisme de l’exil/la chute + théologie du Christ-Médecin

 Guérir les passions du corps, de l’âme et de l’esprit :

Seront examinées les passions de gastrimargie ( dérèglement gourmand) et de luxure.

Expérimentations de nouveaux cycles d’onction 

  avec les Anges et Archanges et avec les Symboles

Notions de Parfumage sacré avec Parfums  liés aux 4 Archanges

 Mise en pratique du toucher sacré des malades  

 selon le rite du premier siècle reconstitué

Prévoir coussin ou assise, prise de notes et table de massage pour ceux qui en disposent.

Quatrième week-end

   niveau IV

ouvert aux participant(e)s

du niveau III

Programme

 

 

   Expérimentations pratiques de nouveaux cycles d’onction 

 onction des luminaires

onctions propres aux praticiens d’onction

onctions holistiques

onctions acathistes

Guérir les passions du corps, de l’âme et de l’esprit

Seront examinées les passions de phylargyrie ( attachement à l’argent), pléonexie ( avidité, envie, convoitise, cupidité) et de tristesse et acédie ( « burn out »).

Les perles de vie :

Nous découvrirons trois « perles de vie de grand prix » dans la dynamique de l’onction et comment les utiliser à bon escient.

Mise en pratique du toucher sacré

 selon la célèbre prière  du « Faed Fiada» du 5em siècle.

 

Prévoir coussin ou assise, prise de notes et table de massage pour ceux qui en disposent. Impérativement grande serviette de bain. Merci.

 

Cinquième week-end

      niveau V

ouvert aux participant(e)s

du niveau IV

 Colombe 02[1]

Programme

Expérimentations pratiques de nouveaux types d’onction 

onction des 31 balancements

onction de l’Effata

onction de chauffe de l’ombilic

onction d’ équilibrage des 4 Eléments

onction de l’Arbre séphirotique

onction du chemin des 12 étoiles

Guérir les maladies de l’âme et de l’esprit

Seront examinées les passions de colère et d’orgueil

selon la connaissance des Pères et des Anciens pour conclure le cycle d’auscultation des maladies de l’âme.

 Les chaînes d’onction 

Nous découvrirons leur dynamique pour en créer nous-mêmes

et les proposer au groupe.

Onction collégiale des Temps nouveaux

 selon le modèle des premiers Chrétiens ( vu au niveau III).

Nous en conserverons la structure et renouvèlerons les lectures

en perspective des aspirations spirituelles présentes et à venir.

Prévoir coussin ou assise, prise de notes et table de massage pour ceux qui en disposent. Impérativement grande serviette de bain. Merci.

Sixième week-end

niveau VI

ouvert aux participant(e)s du niveau V

CC fleur de vie [640x480]

Programme

1) Découverte, enseignement, approfondissement et appropriation

de trois groupes d’Huiles nouvelles :

les « Holistica »

les « Arnica»

les «deux Vivantes»

accompagnés et reliés à des pratiques d’onction.

  2) Exercices systématisés d’onction par la voie des quatre Eléments

Groupe 1/ Les Adamah-Onctions

Groupe 2/ Les Hydro-Onctions

Groupe 3/ Les Pneuma-Onctions

Groupe 4/ Les Agni-Onctions

3) « Guérison des morts » par la transmission de rituels inédits pour les vies abrégées et certaines fins non naturelles.

4) Auscultation des 5 blessures de l’âme selon John Pierriakos

Intensément avec les Vivants nous prendrons soin de tous, en deçà et au-delà des portes de la naissance et de la mort et conclurons notre parcours par une Onction/méditation.goutte_huilePrévoir  pour chaque session coussin ou assise, prise de notes et table de massage pour ceux qui en disposent. Impérativement une voire deux grandes serviettes de bain. Merci.

Septième week-end

NIVEAU VII

Programme 

 Inventaire à disposition de la Pharmacopée sacrée

Bilan de toutes les gammes actives et potentielles de l’atelier des sacramentaux

Précisions et réglages de toutes les onctions acquises

Etat des dernières recherches sur le sens spirituel des Onctions

(Notamment mantras secrets et ondes de forme)

Richesse et projets futurs de la « Banque d’onction »

Acquisition de nouvelles onctions :

Onction quantique (1)

Onction des Thérapeutes (1) 

Nouvelles onctions Holistica (3)

Onctions d’Encens Oliban (2)

Le Projet Noé

Remise du certificat de Réussite.

Au terme de ces sept niveaux de transmission nous aurons à disposition

26 types d’auto onction

30 types d’onction à autrui

et 8 types d’onction collective

pour devenir « praticien(ne) d’onction ». 


065_3

 Durée de chaque week-end :

Vendredi soir de 20h à 22h (sauf à Paris)

Samedi de 9h30 à 18h

Dimanche de 9h à 17h

Coût variable selon les les modalités d’organisation

Épître 25

J’ai de la parole qui pousse comme le bourgeon boute sous les assauts de sève. J’ai un verbe qui fleuve sous la pierre de la source, à la margelle du puit. Chaque feuille de vert tendre invite à l’écriture du Cantique des Cantiques, le feuillage est bréviaire, la canopée psautier du Grand Silence. Gémissement de branche. Chaque feuille en reliure d’arbre tourne la page d’un livre de vie. Il y a les rondes et les blanches d’un solfège grégorien qui éclosent une à une en une liturgie de bouche à bouche. Le chant généralisé monte de la terre dans la rotonde de ciel clair soutenue par de puissants arbres. Quand le dernier sera abattu, le ciel s’effondrera sur nos têtes. Tant qu’il y aura des arbres sur la terre, le ciel restera suspendu au ciel. Planter un arbre c’est consolider l’axe du monde. Fortifions nous de la parole des arbres. Une parole par saison proférée chaque année de plus haut. La forêt est le lieu de la musique sur un xylophone de pluie. Je vis de cette musique qui traverse les flancs boisés de la montagne. Je suis bien.

La foudre est mon évangile, le tonnerre mon lutrin. Les oiseaux autour de moi pépient la Bonne Nouvelle à un tapis de camomilles romaines. Certaines nuits anniversaires, la Sainte Baume monte en droite ascension de ciel. Je me souviens de mon corps, le jour revenu. A moins que ce ne soit le surlendemain. L’ordre est mon sentier, le temps mon cilice. Il me revient le goût de naître. Et de retrouver mon Bien-Aimé, au centre du soleil.

Épître 23

Tressaillement de Pentecôte qui monte de la terre à mes paumes. Mes doigts sont bougies de ferveur soudainement allumées devant l’icône de la Sainte Présence. Offrande de la messe de ma main de feu aux cinq flammes. Levée d’épaule par la force motrice des anges.   Dix lumières dressées sur le chandelier de mes deux bras. La tête est l’habit de feu du cierge pascal de mon corps. Ce feu réchauffe une terre endormie, éclôt des semences oubliées dans le chavirement des automnes de ma chevelure. Je suis revêtue de mon habit de fête safrané, au cœur d’ignition blanche. Vous ne pouvez sculpter ma flamme qui n’est point d’aile déployée, à peine dressée sur mon flanc. Je reçois la force d’en haut, tel un arbre en lavis, caressé des aquarelles de la pluie sur le toit du ciel. Je reçois la force par le milieu du corps qui m’enroyaume selon la promesse divine.

Si mes doigts font bougies c’est pour étreindre la nuit privée d’étoiles. A la lueur de mes doigts je prie mon Seigneur dans la grotte de Sainte Baume. Iéschoua est passé dans le domaine des grands transparents, ces supérieurs Inconnus aux corps d’invisibilité. Ce corps cependant devant mes mains dressées se dessine Souffle et je l’effleure comme un pinceau de couleurs sur le bois de l’icône. La plus belle icône sera toujours l’aptitude des yeux à regarder le cœur.

La force de Pentecôte lève les bras à l’équerre des côtes dans un geste de symétrie parfaite.

Je mets ma main au feu. Puis l’autre. Et vous transmets cette chaleur du feu qui ne brûle pas. Vous ferez forêt de mille éclosions actives. Vous serez forêt qui ne mérite abattage, fut-ce pour les piliers d’un beau temple. Vous serez Eglise vivante de cette imposition de mes mains de flammes, de mes mains de femme.

Une telle force d’amour cherche à se propager, ne peut se contenir ni se retenir. Elle fait église d’ essaimage en essaimage, dans le virevoltement mellifère des eucharisties florales. Amen.

 

J’ai bu au calice de la volupté au temps des noces, au temps de Cana. Puis j’ai bu le Graal de Son sang au « Pessar » de Jérusalem. Maintenant je bois de tout mon être à celui tendu par un bras d’ange un long Trait de lumière, une lapée de feu et de lave des volcans du paradis.

Épître 22

L’Ascension m’a déliée de mon compagnon, de la joie de Cana, du temps de ces épousailles telluriques célébrées par le vin délicieux des entrailles des coteaux de Galilée. Le temps des libations passe, reste la Source. Je ne l’ai point retenu, le Fils de l’Homme au destin de ciel.

Il est monté physiquement dans la joie des nuages, pasteur de leur transhumance. Il est monté physiquement dans l’air glacé, côtoyant les gaz rares, ouvrant la stratosphère. Tournant les pages les plus subtiles du grand livre terrestre, il a écrit, non de sa main, mais de tout son être, une Bonne-Nouvelle en lettres arc en ciel. Ce qu’il avait creusé dans la profondeur de sa prière a rejailli au plus haut des cieux, à l’empyrée du rêve le plus fou, celui de voler ! Les clous ont volé en éclat. Un irrésistible mouvement de libération a emporté toute clé, toute porte. Le désert et la liberté spirituelle l’ont conduit en une tour d’ autre Jérusalem, cité de lumière navigant sur les reflets d’un océan sans fin. Il est revenu à la Maison du Cœur sans cadastre, qui n’a pas de toit, pas de murs, pas de pièces.

Et de là l’épanchement de sa gloire nous est descendu en pluie d’Esprit-Saint. Comme son flanc a coulé de l’eau, comme ses plaies ont coulé du sang, il a coulé de l’esprit saint sur certains d’entre nous. Il n’a pas coulé sur moi, il n’a pas ruisselé, il m’a inondée. Pentecôte sur la femme ensemencée, grâce sur grâce, plénitude sur plénitude. Femme fontaine de l’amour je suis devenue, aspergeant de bonheur les assoiffés de béatitude autour de moi.

La source a fait maison dans la fontaine, devenue intarissable. Source et fontaine je suis. Je vous le dis au nom d’une Pentecôte saillie dans mes entrailles de ventre de femme. A partir de cette plénitude, Iéschoua est avec moi jusqu’à la fin des temps. J’ose l’avouer. Nous prîmes témoins à Cana, Iohannès Boagernès et Lazare de Magdala mon propre frère . Les noces de Cana étaient nôtres. Le ciel de l’Esprit-Saint et toute la sagesse de la terre me sont aujourd’hui témoins de cette plénitude, de cet achèvement que rien ni personne ne pourra enlever ni soustraire. Le sel est fondu, mêlé à l’eau en une unique saveur d’éternité.

Et si vous êtes paludier de mes écrits, de mes pas terrestres, certes un peu de sel sera ma trace de blanc mais c’est que mon être fera cœur dans les molécules de l’air. A mon tour j’ascensionnerai dans l’espace sans limites car sa présence bleue gît déjà au fond de mon esprit. L’eau retourne à l’eau, le feu ne repousse jamais le feu. Le fond de ma barque est fait de verre. Il sera heureux que vous ayez ce goût de sel dans la bouche en pensant à moi, bienheureuse parmi les bienheureux. Le sel des larmes est bien belle eucharistie !

Incroyable ministère public de trois années suscitant foi et incompréhension. Tant de larmes versées, de joie, de douleur, de tristesse, parfois de rage, à former une mer. Une mer de larmes imbibée d’ un mystère alchimique de sel. Ce sel revenu de toute tristesse ouvre la pierre des chemins, dissout tous les chemins de ciel et de terre. Où est le chemin quand on est arrivé ?

Arrivé où ? A l’esprit de vérité, à l’esprit de vérité !

Épître 19

Je suis immobile depuis quelques lunes

aujourd’hui une bergeronnette s’est posée sur ma tête

On me confondrait à un tronc d’arbre

dans mon apparat de rameaux tressés.

 

Je suis immobile telle une gisante

assise en triangle sur le sommet du massif

de Sainte Baume

mon beau vaisseau de pierre

navigant sur la crête du quaternaire.

 

Je suis immobile, un vœu que rien ne saurait délié

ni le vent, ni la foudre ni la nuit ni la pluie

pétrifiée dans la seule gloire du soleil.

 

Je sors de la nuit par la gargouille du crépuscule

car je suis maintenant

fondue dans la lumière

sans source.

 

Un de mes noms d’amour susurré

par la bouche de Iéschoua

était Sandhya

Il me disait l’avoir rapporté d’orient

plus précieux qu’une épice rare

et signifiant cette lumière crépusculaire

d’après le coucher du soleil.

 

Je comprends maintenant qu’il me préparait

à sa Pâque, à son passage d’invisibilité, de gloire

et d’invincibilité.

 

Je le relie ce nom à cet autre dont il me baptisa

secrètement dans une coulée de nuit d’amour :

Zohar

Zohar, autre moment   d’une lumière d’aube

précédant l’émergence rouge du pain azyme circulaire

sur la ligne d’horizon

 

Je quitte le jour par l’aurore

et m’enfonce dans la nuit sans rémission d’étoile

depuis que l’immobilité extatique m’a envahie.

 

Je souris imperceptiblement

extase de Zohar

enstase de Sandhya

 

La bergeronnette n’a pas conscience

qu’il y a de l’humain sous son poitrail

à faire son nid dans ma chevelure

je vais envoyer des oisillons

en déguisement de concept ailé

 

Je suis l’immaculée Conception

d’un sourire d’enfant

 

Je connais la neige rare de la Méditerranée du nord

à tourner à l’envers du rayonnement des jours

de crépuscule en aurore

 

Je suis immobile laissant le Seigneur œuvrer

dans mon temple, les vitraux de mon cœur

clos sur le mystère de cette chambre nuptiale

 

Ah oui ! cœur battant à l’unisson de toutes les sources

mais lente, si lente cognée

qu’on dirait le fond de la mer.

 

Le fond de la mer

dans le creux des paumes ramassées en coquillage

au jusant de la Sainte Baume.

 

 

 

Épître 18

Le craquement du silence

me recentre dans l’épaisseur du feu

assentiment du bois

à ce qui fait clarté de clairière

 

il y a en moi un feu si puissant

qu’il met en incandescence

toute velléité

de pensée

curieux qu’il ne flambe pas mes cheveux

 

chaque perle ignée de ce rosaire égrené

imbibe le clair de l’esprit

au chemin du désert

je dors, prie et médite en cette grotte

 

Ascension, Pentecôte, Navigation

tout est repos désormais

 

je laisse Simon Pierre et les autres emprisonner Iéschoua

au tombeau doré d’une nouvelle religion

 

la nourriture me vient du ciel

elle descend en pente douce

comme une manne de miel

à la lisière de tout éther

céréales poussées dans les nuages

d’une eucharistie heureuse

 

On me dit yogini de Sainte Baume

j’ai oublié visage d’humain

habillée de vent

de feuillage tenu par cordelette

et de vacuité d’angélus

 

Le craquement du feu

me recentre à chaque instant

dans l’épaisseur du silence.

Avant, depuis

 

 

                                                                  Colombe [640x480]

mille choses et mille êtres

je les voyais par mes yeux

depuis que Tu y as frotté                 

les braises de ton soleil

je ne vois plus que Toi, que Toi !

 

A la porte du Jardin

je me souviens

au bout d’une allée

d’un bassin où s’abreuvaient

de blanches tourterelles

ailes battantes, ailes battantes !

Messe au vin blanc

Colombe 02[1]

La Messe au vin blanc

c’est

plutôt le coassement d’une grenouille

en milieu humide

que le grand orgue de l’église paroissiale

 

un globe de lune blanche

sur la tête de la Grande Déesse

plutôt qu’un vitrail marial

fut-il fuseau d’étoiles

 

la Messe au vin blanc

je la célèbre sur un dolmen cassé

en trois morceaux de granit

plutôt qu’au maître-autel

d’un retable baroque

 

Voilà à minuit dans une forêt

de chênes liège

mon chemin de joie

vers Pentecôte

avec pour invités

les amis de la taverne

où l’on trinquait à même les cœurs

remplis d’un vin d’amitié

Temps de la pleine lune

56 Hetre de Ponthus 6 [640x480]

-au-delà de ma simple croyance-

je prie l’Awen

de guider mes faits, mes gestes et paroles

et de m’accorder

la sagesse de l’ hêtre.

On est bien

sur ces collines,

rien ne peut

nous arriver.

 

J’y prends refuge.

 

Reste

à allumer

les millions

d’encensoirs tournesols

par le thuriféraire

de la religion

du paysage.

 

 

Haïku 1

Tu m’ouvres toujours le cœur

à la bonne page

en principe.

Pratique

  • actualités de Cyrille
  • Agenda 2025- 2026
  • Contact

Stages et Formations

  • Formation aux Onctions
  • Retraites de pratiques spirituelles
  • Sorties en Nature
  • Espace Praticiens d’Onction
  • Olfacto sacrée
  • Espace de présentation des instructeurs d’onction:

Ecrits

  • La Voie Sacrée du Parfum
  • D’Eau Vive (Poèmes et Photos)
  • Épîtres
  • Haïkus

Liens

  • Danse Sacrée
  • Muriel-Raphaëlle praticienne d'onction à la Sainte Baume
  • Véronique Dieudé praticienne d'onction à Montpellier
Prev 1 2 3 4 Next

Menu

  • actualités de Cyrille
  • Agenda
  • Archives
  • Celtiques
  • Cycle de formation aux Onctions
  • Ecrits
  • Épîtres
  • Espace Praticiens d'Onction
  • Haïkus
  • Livres
  • Olfacto sacrée
  • Qui suis-je ?
  • Retraites de pratiques spirituelles intensives
  • Sorties en Nature
  • stage sur le pardon

Copyright Cyrille Pelard 2026 | Theme by ThemeinProgress | Proudly powered by WordPress